L’effet « émotion » sur les difficultés ou blocages

Table des matières

 

Chère lectrice, cher lecteur,

Un préambule avant de venir au sujet de cet article.

Pourquoi ce titre ?  l’effet « émotion »

Cela est par hasard et tout à fait en similitude avec l’expression « l’effet papillon » que j’aime beaucoup. Je trouve qu’elle claque.

Etant curieuse de nature et ne voulant pas être prise à dépourvue avant de vous la proposer, je suis allez voir sa signification.

L’effet papillon est la théorie qu’une infime modification des conditions initiales peut engendrer rapidement un changement important…

Rien à voir avec les émotions à priori sauf qu’une émotion ressentie en un instant, en un éclair peut engendrer rapidement un effet important.

Par exemple une émotion ressentie en un éclair comme la colère peut pour toujours vous empêcher de vivre pleinement car vous avez trop honte de vos réactions non adaptées, vous retenez vos émotions. C’est parti pour des années d’efforts, de retenu et de vigilance tout le contraire d’une vie libre et sereine.

Comme des guides, les émotions nous mènent à travers les expériences de vie, et parfois, elles peuvent créer des blocages là où nous aspirons à la fluidité.

Voici quelques exemples de réactions que peuvent provoquer des émotions non prises en compte.

Avant tout, nous ne pouvons parler d’émotions sans évoquer la globalité de la personne, c’est ce qui est original dans cette métaphore connue.

Métaphore de l’attelage ou Mythe du cocher

La métaphore de l’attelage ou aussi appelé le mythe du cocher est une image forte qui montre l’interaction des émotions sur la dynamique de nos parcours. Cette métaphore est utilisée en premier lieu par Platon et également par un de nos  contemporains Michel Odoul : fondateur de l’institut français de Shiatsu , auteur et conférencier  qui relate fort bien cette métaphore et explore le lien corps -esprit de façon très concrète dans son livre :  Dis-moi où tu as mal, je te dirais pourquoi. voir l’article de Psychologie Magazine : https://www.psychologies.com/Regards-de-psys/La-metaphore-du-Chemin-de-Vie-selon-Michel-Odoul

Nos émotions font partie prenante de notre avancée sur le chemin de vie. Elles peuvent tout à fait être responsables d’un arrêt brutal vers nos aspirations et nos rêves comme elles peuvent être les guides qui conduisent avec force à notre épanouissement.

Je vous présente tous les acteurs de cette calèche.

  1. La calèche elle-même qui représente notre corps avec ces 4 roues, nos deux bras et nos deux jambes.
  2. Le passager, notre inconscient.
  3. Celle-ci est conduite sous la vigilance et la direction d’un cocher qui représente notre mental.
  4. L’attelage est composé de chevaux qui représentent les émotions.

Il est intéressant de voir la similitude entre les chevaux et les émotions qui ont tous les deux la fonction de mettre en mouvement. Cela est facile à comprendre pour la calèche.

Pour les émotions c’est dans l’étymologie que cela s’exprime. En effet, « Émotion » vient du latin movere qui signifie « mettre en mouvement ».

A partir de cette image il est facile de comprendre que nos émotions peuvent nous mener dans des courses folles et désorganisées pour ne pas dire dans le chaos complet ou au contraire dans une attitude de calme plat ou d’arrêt. Il est évident que le mental peut venir jouer un rôle important pour permettre aux émotions de s’exprimer et de nous mettre en route calmement sur le meilleur des chemins.

Suivant l’intensité et le nombre de nos émotions nous pouvons nous attendre à une réaction en chaine de notre corps qui tant bien que mal gère sa survie et son entretien ( représenté par la calèche et le passager )

Voici les réactions que peuvent provoquer des émotions non prises en compte.

Réponses Physiologiques du corps.

Imaginez que l’anxiété et la peur soient des chevaux tellement fougueux, que la calèche soit en panique. Au niveau physiologique cela va provoquer une accélération du rythme cardiaque, une tension musculaire, ou encore une sudation accrue, régie par le système sympathique. Ces réponses sont souvent conçues pour préparer le corps à la « lutte ou à la fuite », mais dans des situations où ni l’une ni l’autre n’est appropriée, elles peuvent conduire à un sentiment de blocage ou d’impuissance. C’est alors que nous pouvons nous sentir figé. Cette réponse au stress est automatique et incontrôlable. Je veux ET je ne peux pas. Nous nous trouvons complètement en conflit avec nous même provoquant un épuisement car nous sommes en constante rumination, en recherche de solutions etc…. En étant figé de l’intérieur, il est possible que nous supportions pas toutes les situations qui figent de l’extérieur comme dormir, être malade, lire, se reposer, méditer etc…. C’est dans ces moments de folle cavalcade que l’importance de trouver par notre mental notre calme, devient primordial.

Cela peut être l’exemple des personnes qui entre en scène au théâtre ou sur la tribune pour prononcer un discourt. Il peut y avoir ce moment de trac qui immobilise.

Boire quelques gorgées d’eau en provoquant la déglutition apaise le système nerveux sympathique et diminuent les réactions physiologiques de peur et d’angoisse en calmant le rythme cardiaque notamment. Le corps est ainsi plus serein, il permet au mental de réfléchir et il devient plus lucide.

Impact sur la Pensée

Les émotions désagréables peuvent voiler notre clarté d’esprit, tordant la perception de notre réalité jusqu’à voir les défis comme des géants insurmontables. Elles peuvent biaiser notre perception des situations, nous faisant voir les problèmes comme plus menaçants ou insurmontables qu’ils ne le sont réellement, ce qui peut entraîner des blocages dans notre capacité à agir efficacement. La peur de l’inconnu peut nous faire craindre le pire. Le cerveau n’ayant pas de notion de temps, il admet pour vrai ce que l’on anticipe dans la peur. Il y a dans ces moments là une réaction exagérée au stress : lutte, fuite ou immobilisation d’où les blocages et la difficulté de voir les meilleures solutions.

Cette distorsion de la réalité peut nous enfermer dans des cercles vicieux de doutes et d’inaction. Il est alors important de revenir au fait pour ne pas partir sur une réalité erronée. La colère, la peur, la tristesse, le dégout sont des émotions qui peuvent vite actionner notre pire imaginaire et nous faire élaborer des scénarios catastrophes alors que dans les faits, il n’en ai rien.

Lorsque que nous n’arrivons pas au bout de nos aspirations, il peut être intéressant de voir si des peurs pourraient saboter notre projet pour nous protéger. Nous sommes tous dotés de la peur de l’inconnu : une peur ancestrale qui permet la vigilance pour s’assurer qu’il n’y a pas de danger sur le nouveau chemin que l’on s’apprête à parcourir. Il est donc normal de la ressentir, néanmoins c’est une question de seuil de tolérance, si elle permet la vigilance en nous mettant dans un état d’attention forte, elle fait son travail.

Par contre, si elle nous bloque pour aller vers un projet auquel nous tenons vraiment, il peut être possible de mettre une stratégie en place pour nous rassurer.

Cette stratégie commencerait par découper notre projet en plus petit projet puis en plus petit pas encore, pour être à la mesure de réaliser des petites actions qui font sortir de la zone de confort sans sortir de sa zone de sécurité.

La méthode des petits pas est efficace dans ce type de difficultés. C’est un principe d’apprentissage.

Toutes les personnes qui gravissent le mont blanc commencent par gravir une colline.

Comportement d’Évitement

À l’instar des chevaux changeant de cap sous contrôle du cocher pour éviter un obstacle difficile , nous pouvons nous retrouver à esquiver les situations ou les relations qui réveillent en nous des émotions inconfortables.

Bien que cela puisse fournir un soulagement temporaire, à long terme, cela peut créer des blocages en empêchant une personne  de faire face à des problèmes importants ou de développer des stratégies d’adaptation saines. Il provoque alors son isolement, développe une mauvaise estime de soi, s’éparpille en s’intéressant à beaucoup de choses sauf celle qui peut être essentielle pour elle etc…

Cela peut concerner des personnes qui n’assumeraient pas de changer d’environnement ou de lieu d’habitation pour des raisons qui leur appartiennent et qui mettent ainsi leurs aspirations et leur rêve de côté pour toujours.

Des insomnies, du stress des problèmes de santé ou des accidents peuvent alors survenir si la décision est vraiment contraignante.

C’est l’exemple de madame M. qui était en stress et faisait de la narcolepsie ( trouble du sommeil qui provoque des endormissements instantanés) depuis plusieurs mois. Elle en avait assez de prendre son traitement, elle souhaitait l’arrêter.

Elle est venue en consultation parce qu’elle souhaitait perdre le poids qui avait augmenté depuis son traitement .  2 mois après, elle signait un compromis pour l’achat d’une maison dont elle s’était interdit de rêver. Il y avait quelques inconvénients tout de même. Il ne faut rien exagérer.

Lors de son accompagnement, il était ressorti que la peur de quitter sa maison trop grande pour elle toute seule, la peur de la réaction de ses enfants, de ses amis et certainement la peur de l’inconnu et du changement avait été un cocktail suffisant pour provoquer un système de protection comme la narcolepsie.

Petit pas après petit pas, nous avons pratiqué de l’EFT qui lui ont permis d’exprimer et de libérer ses peurs émotionnelles. Elle a ainsi retrouvé confiance en elle, confiance en la vie.   Elle a  renoué avec son rêve d’habiter une maison à sa mesure plus petite dans un village où elle pouvait « faire tout à pied ».

Son fils prévenu était vraiment rassuré de ce projet . Il a trouvé une annonce par hasard d’une maison tout à fait idéale pour sa maman.

Madame M. n’a plu de période de sommeil spontané. Elle garde néanmoins ses médicaments à disposition avec l’accord de son médecin.

Elle a retrouvé une vitalité perdue depuis longtemps. Cela tombait bien car elle avait un déménagement à assurer..

Impact sur la Santé

La cavalcade prolongée des émotions peuvent laisser des traces sur notre bien-être physique, contribuant à l’érosion de notre santé., Notre corps peut se trouver affaibli, limitant notre capacité à cultiver des jours joyeux.

Reconnaître et soigner ces blessures invisibles est essentiel pour maintenir notre vitalité à tout âge.

Dans ce chapitre, je pourrais vous parler d’un sujet qui me tient à cœur car j’ai accompagné de nombreuses femmes. A partir de la cinquantaine et de la ménopause, les émotions bombardent le corps c’est une réalité physiologique entre le changement hormonal, le départ des enfants, la fragilité des parents, l’âge qui avancent, le changement d’équilibre du couple par rapport à la carrière professionnelle qui pourrai commencer à se terminer etc… Il y a de quoi faire. C’est effectivement une période charnière qui nécessite un accompagnement émotionnel important pour éviter des états de santé délétères comme un mal de dos chronique, des bouffées de chaleur qui n’en finissent pas, une prise de poids, une déprime envahissante. Bien souvent le corps médical est démunit et demande de prendre cela comme une fatalité. De nombreuses femmes s’entendent dire : « et bien oui, c’est comme cela , il n’y a pas grand chose à faire « 

Le travail d’accompagnement consiste a récupéré de la confiance et découvrir une nouvelle motivation pour passer des années passionnantes auprès d’une famille qui pour la plupart du temps s’agrandit.

La sensibilité émotionnelle est un atout majeur pour écouter nos aspirations et vivre au plus près de ce qui nous inspire, il n’y a rien de mieux pour la santé.

« Vivons heureux c’est bon pour la santé »  disait Voltaire.

Je remets ici une étude qui a toute sa place du dr Julien Drouin Oncologue lors d’un colloque de médecine énergétique qui a présenté un lien avéré entre la répression émotionnelle et les cancers.

« Les personnes qui n’expriment pas leurs émotions ont un risque de décès par cancer augmenté de 70% par rapport aux personnes qui expriment leurs émotions 

Il ajoute également que « Le risque de décès par accident cardiaque est augmenté de 50% » pour ces personnes qui n’expriment pas leurs émotions.

Ces chiffres élevés montrent l’impact des émotions sur la santé et donne un argument éloquent sur l’intérêt de prendre soin de notre système émotionnel.

Cycle de renforcement négatif

Les émotions dites négatives comme la peur, la tristesse, la colère, le dégout, la surprise en partie peuvent parfois sembler se renforcer mutuellement, créant une panique difficile à contenir. L’anxiété face à une tâche peut mener à la procrastination, ce qui, en retour, alimente l’anxiété. Un vrai cercle vicieux.

Chaque cycle a son point d’interruption, et trouver ce point nous offre la clé pour ouvrir les portes de nos prisons intérieures. Sortir de cette spirale est un vrai challenge et une vraie victoire.

Un des secrets est de se fixer des objectifs atteignables. Les personnes qui se trouvent dans ce cercle vicieux ont souvent des ambitions importantes dont ils ne peuvent que ne pas atteindre malgré toutes les compétences qu’elles déploient. Elles se font dépasser par un non ajustement par rapport à la possible réalité. Le burn out est une pathologie que l’on retrouvera aussi parmi les effets de ce renforcement négatif avec une énorme culpabilité de ne pas avoir réussi.

Le travail de l’accompagnement sera entre autres de remonter l’estime de soi qui chute fortement lors de ce cercle infernal.

Après avoir énuméré les différents effets possibles des émotions désagréables non prisent en compte, j’espère que vous mesurez la ressource importante qu’est la gestion des émotions. Cela s’apprend.

Heureusement, il existe de nombreux outils dont l’EFT qui permettent d’exprimer et d’apaiser les cavalcades émotionnelles qui empêchent d’avancer.

Chaque émotion a son message. Chaque émotion est une source de mise en action pour permettre de ré équilibrer notre vie, notre santé, notre vitalité. S’intéresser à nos émotions, y répondre, s’en libérer est une garantie pour ne pas rester bloqué dans notre vie ou dans des difficultés qui minent au point de ne plus avoir d’envie ou de motivation.

Reconnaître et naviguer à travers ces émotions est tout un art en soi, un processus qui enrichit notre compréhension de nous-mêmes et forge notre capacité à transformer nos difficultés  et déployer notre potentiel infini et unique.

J’espère que cet article vous inspire pour prendre soin de votre potentiel émotionnel.

N’hésitez pas à partager en commentaire une idée qui a retenu votre attention.

Vous donnerez de la motivation, vous ferez du bien à tous.

Au plaisir de vous lire.

Cet article vous a plu. Il vous ouvre un espoir vers du meilleur. N’hésitez pas le partager. Vous êtes un maillon du bonheur des personnes qui vous entourent.

 
 

12 réponses

  1. J’aime beaucoup que tu parles des chevaux. Je connais très bien le renforcement positif et négatif dans le dressage des chevaux. Merci pour tes conseils.

    1. Merci Jackie pour ton retour. Les chevaux ont une sagesse  » non prédatrice » que je découvre. Tes connaissances en dressage sont précieuses. Au plaisir d’échanger à nouveau. Claire

    1. Merci Diane pour ton retour. J’ai effectivement découvert ce lien si important lors d’un congrès de médecine énergétique. Les émotions ont un pouvoir impressionnant finalement.J’ai vraiment commencé à en prendre conscience lors de mes accompagnements de diététicienne nutritionniste. De nombreuses méthodes et outils sont à disposition pour les entendre et les écouter.J’ai commencé par l’EFT et ensuite la MNPE : une méthode d’apprentissage qui fait la relation entre nos douleurs physiques ou morales et nos croyances. Tout cela est passionnant. Plus nous les utilisons fluidement plus le champ des possibles s’ouvre. Au plaisir d’échanger à nouveau.

  2. Merci pour cet article fascinant sur l’effet des émotions sur nos difficultés et blocages. J’ai trouvé la métaphore de l’attelage ou du cocher particulièrement frappante pour illustrer l’interaction complexe entre nos émotions, notre mental et notre corps. Cela illustre bien comment nos émotions peuvent être à la fois des guides et des obstacles sur notre chemin de vie.

    Merci encore Claire pour ce partage, et au plaisir de lire tes futurs articles.

    1. Merci Béa pour tes encouragements.Je suis assez pratico-pratique et j’aime beaucoup les métaphores car en un instant, les choses s’éclairent. Celle du cocher peut aller encore plus loin. Elle est complétée par Michel Odoul dans son livre « dis moi où tu as mal, je te dirais pourquoi » par rapport à nos chemins de vie. Au plaisir de te croiser à nouveau.

  3. Je crois que le faire de ne pas faire attention à nos émotions intérieures est l’une des pires choses que l’on puisse s’infliger. Je connais tellement de gens qui les refoulent et qui développent ensuite toutes sortes de pathologie. Pour ma part, ce qui m’aide le plus pour gérer mes émotions et les accueillir, c’est la méditation ! Merci pour ce partage !

    1. Merci Mélanie pour ton retour et ton partage. La méditation est une grande ressource. J’ai mis du temps à la pratiquer. Je n’étais vraiment pas en capacité de la faire car j’étais vraiment trop figée de l’intérieur. Toute proposition calme sans mouvement m’était impossible. Aujourd’hui je peux y avoir recours. Un chouette moment que j’éprouve en faisant de l’apnée. Au plaisir.

  4. J’ai beaucoup apprécié la lecture de ton article sur « l’effet émotion ». Tu décris de façon très concrète les conséquences physiologiques et psychologiques lorsque certaines émotions dominent.
    J’ai aimé ton approche positive visant à reconnaître les émotions pour mieux les apaiser, ce qui va dans le sens de l’écoute attentive et bienveillante prônée en gestion mentale. Les outils proposés donnent des pistes intéressantes dans cette optique.
    Ton article éclaire avec justesse la nécessité de gérer nos émotions. Tu le fais de façon à la fois accessible et inspirante. Merci pour ce partage riche d’enseignements.

    1. Merci pour ton super retour. C’est exactement ce qui m’anime: être accessible et inspirante pour donner envie de dépasser ses difficultés et blocages car derrière s’ouvre un champ de possible audacieux et confortable. Au plaisir de te croiser de nouveau.

  5. oui le corps et les émotions sont tellement liées! j’ai moi aussi envie de le crier sur tous les toits. C’est tellement important d’éviter d’enfouir tout au fond ses émotions. Merci d’en parler encore et encore Claire et au plaisir d’échanger ensemble !

  6. Merci pour ton article qui est très intéressant. J’apprécie ton image de la calèche et des rôles de chacun, c’est très clair.
    Effectivement reconnaitre nos émotions nous permet de les comprendre, les apaiser… Je partage également l’importance des petits pas, de boire de l’eau … aux ados que j’accompagne. Ton article est riche en enseignement, merci pour tout ça 🙂

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